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« L’open data est très mal estimé » Interview de Claire Gallon de l’association Libertic

En décembre prochain, l’association nantaise Libertic, fer de lance de l’open data en France, fêtera ses trois ans d’existence. C’est l’occasion de revenir sur 36 mois de lobbying et de pédagogie pour le développement de l’open data et la diffusion de bonnes pratiques. Claire Gallon, l’animatrice et pasionaria de l’association, revient sur la naissance, le bilan et l’avenir de l’open data « à la française ».

 

Quand et à quelle occasion est née l’association Libertic ?

A l’époque de la création de Libertic, les cofondateurs faisaient de la veille numérique dans une association chargée d’évaluer les impacts des produits de consommation sur l’environnement. C’est là que nous avons pris conscience de l’importance de pouvoir accéder librement aux données et que nous avons découvert l’émergence du mouvement open data dans les pays anglo-saxons. Parallèlement, nous menions des actions de sensibilisation au numérique et outils libres sur Nantes et nous avions besoin de formaliser une structuration. Libertic a finalement été créée en décembre 2009, dans la foulée du Barcamp Open Data organisé à Paris qui nous a convaincu de la nécessité de développer l’information sur le sujet en France. La mission de l’association est de promouvoir l’e-démocratie et l’ouverture des données publiques.

 

Combien êtes-vous et combien de temps cela vous occupe ?

Libertic est composée de 10 membres* en comptant Alliance Libre donatrice et seule personne morale. On avance de façon empirique selon les actualités et projets du moment. Chacun s’investit selon ses disponibilités, le soir, les week-ends et pour ma part la semaine également donc difficile d’évaluer le temps total consacré. D’ailleurs la plupart de nos projets sont issus de coproductions avec des structures ou des volontaires, locaux ou nationaux. On essaye de faire en sorte d’ouvrir chacune de nos actions au plus grand nombre de participants, sans nécessité d’être adhérent ou contribuer au quotidien à l’association.

 

La carte de France interactive et collaborative de l'open data par Libertic

Avec Regards Citoyens notamment, vous faîtes partie des acteurs historiques du mouvement Open Data : sur quelles décisions as-tu l’impression que l’action et le lobbying de Libertic ont été déterminants ?

Au niveau national, l’association s’efforce de représenter une certaine vision de l’open data et d’interpeller aussi bien les pouvoirs publics que la communauté sur certains enjeux. Mais quel est le poids de nos prises de position sur une décision finale ? Nous, comme d’autres, avons par exemple publié un billet en faveur de la gratuité des données publiques lorsque le sujet était encore loin d’être une évidence au sein même du mouvement français. Il s’est avéré par la suite que la gratuité a été instaurée comme valeur par défaut mais nous n’y voyons pas le résultat d’un poids auprès des décisionnaires. L’objectif de ce type d’actions est d’interpeller et alimenter un débat, en donnant à comprendre les enjeux, en explicitant les arguments qui pourront être repris par la communauté et les médias afin qu’une expression globale émerge. Le poids est dans la masse, on essaye d’apporter quelques grammes mais ça ne constitue pas une mobilisation plus déterminante qu’une autre.

 

Penses-tu pouvoir mieux mesurer votre influence au niveau local ?

Oui au niveau local en revanche, nous avons plus de visibilité sur l’impact de nos actions grâce aux échanges directs avec les décisionnaires. Ainsi, la mobilisation d’acteurs et la lettre ouverte en faveur de l’ouverture des données de Nantes a pu jouer un rôle dans le développement d’une dynamique locale d’ouverture. L’interpellation de la Région Pays de Loire a également permis de lancer une réflexion qui s’est conclue par la validation du projet open data. Le travail du Conseil Général de Loire-Atlantique sur la participation, le crowdsourcing, le développement de cartoparties va également dans le sens de notre vision de l’open data comme outil de modernisation des pratiques et intégration des habitants. Les licences choisies (OdbL) correspondaient également aux demandes ainsi que l’ouverture en mode de coproduction avec les réutilisateurs de données. Mais il reste bien sûr de nombreux aspects que la mobilisation ne suffit pas encore à faire émerger.

 

Quelles sont les actions dont vous êtes les plus fiers ?

Le lancement de la lettre ouverte en faveur de l’ouverture des données de Nantes. D’abord parce que c’était notre première action, ensuite parce qu’elle a réellement servi de déclencheur à une dynamique locale et enfin parce qu’elle a pu inspirer d’autres initiatives en faveur de l’ouverture de données locales. La mobilisation pour l’ouverture des données de la ville et l’ouverture effective qui s’en est suivie [cf http://data.nantes.fr] ont pu démontrer que l’engagement peut faire une différence. Aujourd’hui d’autres collectifs se créent ailleurs pour demander des données, ce qui favorise le développement de l’open data sur d’autres territoires.

La seconde action serait l’invitation faite aux administrations engagées dans l’ouverture de données en France et qui a donné lieu à la création du collectif Open Data France.

Ce collectif** qui réunit les collectivités engagées dans l’ouverture de leurs données reste encore peu connu, pourtant il constitue un groupement essentiel au développement des initiatives en France et à l’émergence d’un marché de données publiques qu’attendent de nombreux réutilisateurs de données.

Dans ces deux actions, Libertic n’a finalement été qu’un catalyseur. La lettre ouverte n’a pu fonctionner que parce que des acteurs nantais se sont engagés pour la soutenir. Le collectif Open Data France n’a pu se constituer que parce que les collectivités présentes ont décidé d’engager une mutualisation et de s’investir dans son développement. Ce ne sont donc pas des actes de « fierté » en soi puisque le succès ou non de ces initiatives est finalement généré par des tiers mais ils procurent en tous cas un sentiment d’utilité qui suffit à justifier ces actions.

Opendatafrance.net le site des collectivités engagées dans l'opendata

Depuis l’ouverture du portail de Rennes en octobre 2010, quels sont selon toi les principaux progrès accomplis en terme d’ouverture des données publiques en France ?

La création de la mission Etalab et le lancement de data.gouv.fr ont permis de placer la France sur la carte mondiale de l’open data et de diffuser la notoriété du sujet au national. L’instauration du principe de gratuité des données par défaut ou encore l’harmonisation des licences entre l’ODbL et la Licence Ouverte ont également clarifié le sujet. En même temps, on constate que ces avancées sont très facilement remises en question et que les débats resurgissent mais le développement des initiatives des collectivités comme du secteur privé (La Poste, SNCF) annoncent cependant un mouvement inexorable.

Le travail des collectivités sur la normalisation de leurs catalogues est également une avancée nécessaire. De nouvelles données apparaissent désormais en accès libre telles que celles de la RATP ou les données budgétaires dont il n’était pas question dans les premiers projets open data. L’ouverture semble se décomplexer au fur et à mesure.

Les données des habitants et contributeurs OpenStreetMap commencent également à faire leur apparition sur les plateformes et on parle un peu plus coproduction et modernisation des pratiques. Le rattachement d’Etalab à la direction interministérielle pour la modernisation de l’action publique constitue un pas de plus vers l’intégration d’une logique d’ouverture au sein des pratiques des administrations.

En moins de trois ans, on a vu une évolution dans les discours des acteurs publics. Au départ le sujet n’intéressait pas, puis il y a eu des demandes pour comprendre ce qu’était l’open data et aujourd’hui nombre de conférences tournent autour de la question «comment mener une politique d’ouverture ». C’est un travail de longue haleine.


« L’open data, en exposant les dysfonctionnements et la limite des données ouvertes, permet déjà de prendre conscience des enjeux de la maîtrise des données et d’intégrer cette culture dans une société numérique. »


L’open data est-il surestimé en terme de retombées économiques ?

L’open data paraît surtout être très mal estimé. Il y a bien des études démontrant les bénéfices de projets d’ouvertures spécifiques mais finalement peu de chiffres sur le potentiel global de retombées économiques. On sait qu’à l’ère numérique les données alimentent tous types de secteurs, la mobilité, la santé, etc, mais difficile de suivre les retombées quand on ignore l’essentiel des acteurs en présence. Par exemple, nous n’avons pas encore vu en France d’assureurs ou acteurs de la grande distribution s’identifier sur la thématique open data alors que ces secteurs utilisent des données publiques de longue date pour évaluer des risques, définir des stratégies commerciales ou choisir une implantation selon des critères socio-démographiques basés sur des données publiques. La libre disponibilité des données permet de démocratiser ces pratiques mais comment quantifier les retombées quand on ne sait pas toujours où sont les utilisateurs finaux ?

La Commission Européenne cite bien le chiffre des 40 milliards d’euros annuels de gains annoncés pour l’Europe selon l’étude Vickery avec 140 milliards d’euros de gains indirects mais ces calculs sont hasardeux. Une étude de McKinsey qui semble plus solide estime également des gains européens à hauteur de 150 milliards sauf qu’il ne s’agit pas des retombées économiques de la seule ouverture de données mais des gains réalisables par les administrations grâce aux outils décisionnels basés sur les données pour évaluer et améliorer la gestion et l’efficacité de leurs services. Autrement dit, les économies réalisées grâce aux outils décisionnels internes. Ce qui semble d’ailleurs l’approche la moins développée en France mais quant à savoir si ces chiffres sont sur-estimés ou sous-estimés, l’avenir le dira.

En attendant, il semble plus judicieux de placer le débat sur les bénéfices internes de l’ouverture ou alors d’évoquer l’intérêt économique à travers le mouvement des données de manière générale.


« Si l’on vend des voitures électriques, la question n’est pas de se demander s’il y a un modèle économique de l’électricité. Les données ouvertes, c’est une énergie. »


Selon toi il serait donc trop tôt pour parler de retombées économiques ?

Il n’y a qu’une centaine d’organisations qui proposent aujourd’hui des données réellement ouvertes. Beaucoup de chemin reste à parcourir pour structurer le mouvement mais cela profite actuellement aux structures accompagnant les ouvertures.

L’open data, en exposant les dysfonctionnements et la limite des données ouvertes permet déjà de prendre conscience des enjeux de la maîtrise des données et d’intégrer cette culture toujours plus essentielle dans une société numérique. On le constate avec les acteurs publics qui renégocient leurs contrats avec les délégataires pour s’assurer désormais de la propriété des données collectées dans le cadre d’une mission. Lorsque des détenteurs de données animent des concours, communiquent, organisent des conférences, créent des cursus de formations liés à l’open data, ils contribuent en réalité à mobiliser tout un écosystème et des entrepreneurs autour du secteur économique du traitement des données.

Dans ce contexte, les données ouvertes constituent un carburant complémentaire. Une ressource gratuite qui facilite l’entrée de nouveaux acteurs et permet de développer des compétences, une expertise en analyse, visualisation, compilation, bref, en traitement de données. L’ opportunité économique serait plutôt dans ce mouvement général donc ceux qui espèrent des retombées économiques sur le court terme et sur les données ouvertes uniquement pourraient être déçus.

Si cette question pressante des retombées économiques reste un leitmotiv en France, on constate que c’est souvent à l’initiative de détenteurs de données qui ne comprennent pas toujours l’opportunité de l’ouverture ou du fait de l’interpellation de réutilisateurs de données qui peinent à rentabiliser leurs services.

Pour les détenteurs de données publiques, des études démontrent pourtant que la gratuité ou disponibilité à coût marginal est le meilleur choix économique, aussi bien pour l’interne que pour le développement externe. La rationalisation du système d’information et son décloisonnement ont pu générer des gains de temps correspondant à 500 heures mensuelles pour la Catalogne ou encore l’équivalent temps plein de 17 personnes au Danemark. A l’externe, l’ouverture de données facilite l’arrivée d’acteurs innovants sur le marché de la réutilisation des informations publiques avec le potentiel associé de création de structures et emplois, 48 entreprises sur le seul jeu de données postales au Danemark ou la multiplication par 70 du nombre d’usages commerciaux en Autriche.

Il a également des retombées inexplorées. Le bilan d’action open data de l’AEC rappelle que de nombreuses applications se sont développées sur les thèmes de la mobilité et des parkings. Or 30 % du trafic en ville est lié à la recherche d’un stationnement. Qui évalue l’impact d’une meilleure information sur la circulation ou les émissions de CO2 ?
 

Focalise t-on trop sur le rôle des développeurs dans ce débat sur les retombées ?

Le marché de la réutilisation des informations publiques en France représente déjà 1,6 milliards d’euros et comporte des structures conséquentes. On se focalise sur les développeurs pour tenter d’identifier un impact économique des données ouvertes car ce sont les utilisateurs les plus facilement identifiables à travers notamment les animations et concours d’applications qui se développent mais ils peinent parfois à pérenniser leurs projets. Certains vont jusqu’à dire qu’il n’y a pas de modèle économique autour de l’open data. Les données ouvertes ne sont pourtant pas un service, c’est une énergie qui vient alimenter un service. Si l’on vend des voitures électriques, la question n’est pas de se demander s’il y a un modèle économique de l’électricité. L’amalgame vient de la difficulté de rentabilité des applications mobiles mais cela n’a rien avoir avec les données ouvertes qui alimentent ces services. Des développeurs d’applications locales expliquent d’ailleurs qu’ils ont besoin d’un marché national pour rentabiliser leurs services uniquement accessibles sur les quelques territoires ayant ouvert des données. Les données ne sont pas toujours qualitatives et des problèmes d’accessibilité persistent. La meilleure façon de soutenir ces activités est de développer et d’harmoniser les démarches d’ouverture en France afin de créer une place de données ouvertes qui n’en est qu’à ses balbutiements.

Rufus Pollock utilise une analogie intéressante entre l’électricité et l’open data. Lorsque Faraday présente sa découverte de l’électricité à la Royal Society on lui rétorque qu’on voit mal l’intérêt économique et social du courant qui permet, dans la démonstration, de faire bouger une cuisse de grenouille. On en est encore aux mouvements de cuisses de grenouilles mais vu les opportunités cela ne devrait pas justifier un ralentissement des initiatives. L’approche américaine a sans doute été plus subtile, en présentant l’ouverture de données comme un projet démocratique facilitant le droit d’accès à l’information et la participation des citoyens, il était ainsi plus facile d’avancer en évitant les écueils des chiffres et en se concentrant sur la réorganisation interne. De fait, on comprend mal le besoin d’arguments économiques pour appliquer le droit français. Le libre accès à l’information publique constituant un pilier essentiel de la démocratie, a-t-on besoin de le justifier économiquement ?

Data.gouv.fr fêtera son premier anniversaire en décembre

Ce sera le premier anniversaire de Data.gouv.fr en décembre, quel bilan tires-tu de ses premiers mois d’existence ?

L’initiative a le mérite d’exister mais data.gouv.fr, comme d’autres plateformes d’ailleurs, souffre du tronquage et de la mauvaise qualité de certains jeux de données : des budgets publiés en PDF, des agrégations rendant l’interprétation impossible, des liens html présentés dans la liste de données ouvertes, des tableaux et trombinoscope en .doc, des données en vrac dans les fichiers. Naviguer sur data.gouv.fr est actuellement une expérience culinaire : telle une boîte de chocolat, on ne sait jamais à quoi s’attendre.

Le projet semble s’être focalisé sur la quantité au détriment de la qualité. Il reste énormément de travail à faire sur la qualité, l’extension et la gestion des interactions. Le côté positif étant que data.gouv.fr a lancé ce vaste chantier et permis de rendre l’open data plus visible ainsi que de sensibiliser les administrations au processus de publication de données. Reste à systématiser ces pratiques selon les critères attendus de l’ouverture.

Si on se projette dans l’avenir, d’après toi à quoi ressemblera l’open data en France dans 3 ans ?

L’open data est un mouvement très jeune et les décisions du gouvernement pourraient largement influencer la suite des évènements en France. Pour risquer un pari basé sur l’état actuel on pourrait tenter le scénario suivant :

Bien que l’open data ne soit pas encore un sujet mature d’ici trois ans, les efforts de standardisation et normalisation devraient s’être mis en place afin d’accompagner et harmoniser les pratiques. On peut s’attendre à des licences, formats et jeux de données de référence pour les données publiques et le développement des mutualisations de plateformes. Il y aura toujours différents niveaux d’implications dans les démarches d’ouverture et des spécificités territoriales mais le nombre d’administrations impliquées aura largement augmenté, accompagné d’autres initiatives du secteur privé impliqué dans l’innovation ouverte et une tardive contribution d’associations et ONG. Il y aura plus de variété de données et des données encore inaccessibles mais les secteurs plébiscités et réticents auront de plus en plus de mal à justifier la fermeture de leurs données.

Du côté développement économique, il y aura sans doute plus d’acteurs identifiés sur le sujet open data mais les plus conséquents pourraient rester les facilitateurs d’ouverture, de recherche, de compilation et visualisation. Les API se multiplieront et les administrations engageront plus d’efforts sur les partenariats et coproductions avec les acteurs extérieurs. Des communautés thématiques se développeront pour utiliser les données afin de répondre à des problèmes concrets identifiés et portés par les administrations. L’open data pourrait intégrer des stratégies numériques plus cohérentes sur les territoires et en phase avec d’autres projets tels les smart-city. Les plateformes de données deviendraient des places de données, compilant données internes et externes avec une approche d’ administration-plateforme et le développement d’outils décisionnels. Le développement d’une culture de données en interne facilitera l’extension de l’ouverture qui pourra se prolonger pour les plus ambitieux vers l’ouverture des contenus et normalisation des publications textuelles tels que les délibérés.

Parallèlement, il y aura une volonté pressante de sortir de la technicité  du sujet pour également s’orienter vers les habitants et usagers, à travers des visualisations notamment qui pourront faire partie intégrante des futures plateformes. Les ouvertures se feraient alors sur le double aspect, orientation développeurs avec données techniques et API et orientation citoyens avec visualisation et données du quotidien. Pour toucher ces derniers il faudra développer la publication de données d’intérêt pratique, les plateformes pourraient se transformer en extension des services d’information à l’habitant et être ainsi plus visibles aux yeux de tous. Les pratiques de participation et coproductions se multiplieront pour assurer la pérennité et valorisation des démarches. L’open data ne serait alors plus qu’une étape d’un projet global de modernisation de l’action publique. Les outils, méthodes et animations d’ouverture s’immisceront au sein des services publics et se développeront au-delà des seuls services de l’information. Le volet démocratique et gouvernance ouverte sera plus visible et la France aura peut-être déjà intégré l’OGP.

Ah, et le FC Nantes aura fait son retour en Ligue 1.

 

Propos recueillis par Benjamin Gans

* Libertic est constituée de Benoît, développeur qui gère l’opendata-map, Loïc, développeur qui a adapté un ushahidi nantais, Estelle, qui intervient sur la thématique du journalisme de données, Patrick qui est dans le domaine des données transports, Clémentine, qui est dans le domaine de l’environnement, Marc et Olivier qui travaillent dans l’open source, Fabien, contributeur openstreetmap et « fétichiste du texte » et Claire, qui anime l’association.

 

** A propos du collectif opendatafrance : « L’objectif du collectif est de mettre en relation les pilotes de projets open data afin de faciliter le développement des démarches de chacun mais également d’organiser une mutualisation des pratiques. Un travail collectif de normalisation des catalogues de données sous DCAT permettra bientôt d’obtenir une cohérence dans les démarches et facilitera la réutilisation de jeux de données qui restent hétéroclites. Le travail juridique commun sur l’instauration de clauses open data dans les marchés publics permettra également aux collectivités de s’assurer du droit de publication des données créées dans le cadre de missions de service public. »

 

 
 
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1 Commentaire

  1. lbretschger 25 février 2014 Répondre

    Il est correct que le developpement de l’open data est faibe mais au même temps il faut souligner que la France a quand-même developpé pas mal des portails. En effet, si on jete un coup d’oeil au portail de Rennes par exemple on trouve un site bien developpé avec des donnés de qualité. Est-ce que cela vous rend optimiste ? Comment est-ce que vous estimez le movement de l’open data comparée au movement de big data? est-ce que ces deux se concurrencent ? Merci pour une petite clarification

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